À l'ombre de nos clocher du 6 juillet au 16 août 2015

Présente

Exposition des collections
« Nuits intelligibles » et « Muda’Cadie »

 
Ces collections sont les œuvres de l’artiste Pat Gauvin, un jeune homme de chez-nous : du 7 juillet au 16 août de 10 h à 16 h dans la salle d’exposition de l’église de Lamèque.
 

Et la lumière fut !

 
Neuf soirées dans l’obscurité où  les arts s’entremêlent !  Des soirées où l’on peut admirer des photos de la création en se laissant charmer par de la musique de différents  artistes ou en se laissant transporter  par la magie d’un conteur, etc. Du 17 au 25 juillet de 21 h à 23 h en l’église de Lamèque.
 
17 juillet : Les Conteuses de « La Charrette mystérieuse » Gisèle Benoit, Monique Savoie et Denise Gauvin.
18 juillet : Jason Guerrette, interprète
19 juillet : Alexandra Duguay, interprète
20 juillet : Mylène et Martin Robichaud,  interprètes
21 juillet : Musicien du Festival Baroque
22 juillet : Musicien du Festival Baroque
23 juillet : Dave Brown, poésie / Guylaine Chiasson Haché, interprète
24 juillet : Martin Roy, poésie et Shawn Fergusson, guitariste
25 juillet : Musique instrumentale

Les photographies sont les œuvres du Club de photos de la Péninsule acadienne.
 

Expositions

 
Les 5 églises des Îles seront ouvertes du 13 au 26 juillet de 10 h à 16 h  pour présenter des œuvres de chez-eux.
 
L’église Saint-Antoine de Padoue de Miscou
Cette construction en bois date de 1903 et est la deuxième église catholique à être construite à Miscou, la première étant la mission Saint-Charles.
Présentera les oiseaux des Îles.  Cette collection est l’œuvre de certains membres du club de photos de la Péninsule.
 
 
L’église Sainte-Cécile de Petite-Rivière-de-l’Île
Cette coquette église en bois, érigée en 1913, est inspirée de l’architecture romane.  L’intérieur est peint de différentes couleurs  qui en font un lieu hors du commun.  Les enfants s’amusent à la nommer « l’église bonbon ».
Présentera les 40 ans d’histoire du Festival de Musique baroque.
 

L’église Saint-Raphaël de Ste-Marie-St-Raphaël

Venez découvrir une belle église en bois construite en 1910.  Son sanctuaire est orné de niches sculptées abritant les statuts des 12 apôtres.
Présentera des courtepointes et des œuvres d’artiste locaux.
 
 
L’église Saint-Pie X de Pigeon Hill
Cette église construite en 1962 est la plus jeune des Iles.  Malgré sa jeunesse, elle mérite d’être visitée ; elle a un cachet spécial à découvrir.
Présentera des courtepointes et des œuvres créés avec du bois d’épave et des peintures d’artistes.
 

L’église Notre-Dame-des-Flots de Lamèque

Cette église construite en  1950   est la troisième  à être construite à Lamèque.  Elle renferme le sanctuaire Dina-Bélanger et contient certaines des Œuvres de Claude Picard peintre de grande renommée.
Présentera des courtepointes, des tricots et des photos de la création par le Club de photo de la Péninsule.
 
 

« Pergola » 

L’ouverture de la pergola sous le clocher de l’église de Petite-Rivière-de-l’île avec musicien et gouter le vendredi 24 juillet à 13 h.
 

« Hockey-Ball » 

On joue au Hockey-Ball sous le clocher de l’église de Lamèque le 25 juillet de 9 h à 16 h.  Il y aura trois catégories : 10 à 13 ans, 14 à 18 ans et 19 ans et plus.  Les équipes sont formées de 6 à 8 joueurs maximum.  Le coût est de 10 $ par joueur.  Info. : Miguel au (506) 340-0599.
 

« Soirée acadienne » 

Venez-vous laisser transporter sur des airs de musiques acadiennes avec Léonce Larocque et ses invités en l’église de Lamèque le dimanche 26 juillet à 19 h  au coût de 10 $.
 

« Danse » 

Une plate-forme aménagée à l’extérieur de l’église. « Stéphane Véga Chiasson » et des artistes locaux vous feront danser sous le clocher de l’église de Pigeon Hill le samedi 8 août de 16 h à 22 h.
 

« À Lamèque, le 15 août, ça se fête en grand ! » 

Une multitude d’activités vous attendent.  Une messe extérieure suivie du levée du drapeau, coupe de gâteau, dîner, structures gonflables, tintamarre et de la musique.  Le tout pour passer une journée familiale mémorable.
 

Caude Picard
Des oeuvres à découvrir

  
L’œuvre « Notre-Dame des Flots » sera exposée en l’église de Lamèque
 
Monsieur Claude Picard, jeune peintre d’Edmundston, N.-B., exposait dernièrement une composition à l’huile, destinée à être reproduite dans l’église de Lamèque, au Nouveau-Brunswick.
 
Le sujet: « Notre-Dame des flots ». Des pêcheurs ont échappé à la tempête. Ils atteignent la rive avec une barque remplie de poissons. Dans un premier geste, ils manifestent leur reconnaissance à la protection du Ciel, tandis que leur famille accourt à leur rencontre. Le thème est classique. Depuis des siècles, la Vierge est acclamée sous le vocable « Stella Maris ». Cependant, M. Picard a voulu exprimer cette médiation dans un contexte acadien. Ce n’est plus l’étoile qui dirige le navire en détresse, c’est la Mère, tenant son fils dans ses bras, et accordant, par l’intermédiaire de sa demande, le salut et la subsistance. À quoi sert la vie; lorsqu’on n’a plus rien à se mettre sous la dent ? Un filet joint le Ciel et la terre. C’est l’Enfant qui jette ce pont.
 
Il serait fort intéressant de rechercher les origines de la dévotion des pêcheurs pour la Vierge. La dévotion qu’on découvre dans les Provinces Maritimes est sans aucun doute une transposition de la dévotion des marins bretons et des premiers défricheurs, venus de France. Mais il faudrait remonter à des siècles en arrière pour une explication définitive.
 
Cette peinture de M. Claude Picard est également intéressante en raison de la technique employée: le pointillisme. On sait que le mouvement impressionniste en peinture avait donné naissance à plusieurs tendances nouvelles, inégalement justifiables. Tout de même des peintres soucieux de justifier leur position avaient fait des études scientifiques sur la composition de la matière. Il est acquis que les corps matériels sont composés de particules dites atomes ; pourquoi le peintre, prétendant reproduire la nature, ne tenterait-il pas, par une technique particulière de suggérer cette figuration de la quantité externe des corps ? Le pas était fait. Seurat sauvait ainsi la nouvelle école par une explication rationnelle du jeu des masses et des couleurs. Le pointillisme était né, mais n’a pas eu beaucoup d’adeptes, car il exige du peintre un travail épuisant.
  
M. Picard a uni cette technique moderne aux règles classiques de la composition linéaire. Il a voulu évoquer le dualisme du mouvement et du repos par une ellipse qui groupe les éléments du motif central. Il a essayé d’équilibrer les éléments secondaires qui sont localisés dans le haut et le bas par des tons de couleur plus soutenus. L’ensemble a une allure qui ne déroutera pas ceux à qui il est destiné. (Le Soleil, Québec, jeudi 3 mars 1960)